Ne dit-on pas que le danger peut venir de loin ? Effectivement, dans tous les clubs où il a pu exercé, l'arrière de formation, Anis El Amri était l’une des armes en situation de construction offensive. Apportant sa vivacité sur le flanc gauche, il a souvent joué le rôle de rampe de lancement pour les ailiers.
Il avait également l'aptitude à créer le surnombre au niveau de son couloir grâce à ses débordements, à combiner avec les attaquants en vue de permettre les dédoublements. Malheureusement, des blessures à répétition sont venues freiner sa carrière de footballeur. Ce qui lui a valu de ne pas goûter aux plaisirs de la sélection nationale chez les seniors. D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si Anis El Amri est considéré en Tunisie comme l’un des meilleurs défenseurs de sa génération. Au cours de sa carrière, Anis El Amri a été un footballeur exemplaire et a toujours défendu les couleurs des clubs qu'il a connus. Et ça, personne ne peut le nier.
Après une formation à l'Espérance Sportive de Tunis, Anis Amri a porté le maillot de pas moins de cinq clubs. Au début, il entame sa carrière professionnelle de footballeurs en 2000 avec l'Union Sportive Monastirienne où il joue pendant deux saisons avant de faire un bref passage à Al Ittihad de Tripoli. En 2004, il rejoint les rangs de l'Espérance Sportive de Zarzis pour deux années et rebondit au Club Africain qu'il quittera en été 2010. Anis El Amri fait une dernière pige d'une année avec l'ESHS de Sousse.

