Fils d'un directeur d'école, Anis El Amri voit le jour le 4 novembre 1980 à Kalâat Khasba, une ville tunisienne du Kef, toute proche de la frontière algérienne et surtout connue pour sa mine de phosphate.

Depuis son plus jeune âge, Anis El Amri est attiré par le football. Lui et ses copains de quartier passaient des heures à taper dans un ballon.
L'année de son intégration coïncide avec le sacre de l'EST en Coupe d'Afrique des Clubs Champions au détriment du prestigieux club égyptien d'Ezzamalek.
Au début, Anis El Amri a commencé à jouer en attaque. Mais au fil du temps, on a décidé de le décaler à l'arrière car ses qualités d'attaquant et de récupérateur pouvaient faire de lui un latéral moderne sur le flanc gauche de la défense. Sortant du lot dans sa catégorie, le jeune Anis El Amri se voyait propulser à maintes fois dans l'effectif d'une catégorie supérieure.
Donnant pleinement satisfaction en club, il endossera le maillot des sélections minimes aux olympiques.

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| Kalâat Khasba |
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| Que de ballons usés durant la tendre jeunesse du petit Anis ! |
Etant plus costaud que les jeunes de son âge, il aimait se mesurer à plus grand que lui. Lors d'un match, il s'est même cassé un doigt en voulant bloquer un ballon dont le tir était puissant. Pour éviter de le voir se blesser régulièrement, son père lui fait signer sa première licence au sein de Kalâat Khasba, le club de sa région. Enchaînant les buts, le petit Anis devient rapidement bon et commence à se passionner pour le football.
En 1994, au terme du test précédant son entrée au lycée sportif d'El Menzah, Anis El Amri se distingue en terminant meilleur joueur. Il n'a alors que 14 ans.
Repéré par son prof de sport lui même entraîneur de football à l'Espérance Sportive de Tunis, ce dernier lui fait intégrer les minimes. Le jeune Anis est émerveillé par l'ambiance qui règne au sein de son nouveau club surtout connu pour fournir des joueurs tunisiens de haut niveau à l'équipe première et à la sélection nationale.
Tout comme les jeunes de sa catégorie, Anis El Amri représente l'avenir du club et mesure l'impact de côtoyer quotidiennement les joueurs d'élite à travers les grillages du terrain d'entraînement.

L'année de son intégration coïncide avec le sacre de l'EST en Coupe d'Afrique des Clubs Champions au détriment du prestigieux club égyptien d'Ezzamalek.
Durant sa première année, le jeune Anis va loger aux frais de son club dans une chambre à l'Hôtel du Lac de Tunis. Pour assurer la protection de leur protégé, le père d'Anis décide lui et sa famille de s'installer à Tunis.
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| L'Hôtel du Lac de Tunis |
Au début, Anis El Amri a commencé à jouer en attaque. Mais au fil du temps, on a décidé de le décaler à l'arrière car ses qualités d'attaquant et de récupérateur pouvaient faire de lui un latéral moderne sur le flanc gauche de la défense. Sortant du lot dans sa catégorie, le jeune Anis El Amri se voyait propulser à maintes fois dans l'effectif d'une catégorie supérieure.
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| Anis El Amri avec l'Equipe Olympique de Tunisie contre la Libye |
Arrivé à l'âge senior, les choses se compliquent pour le jeune Anis El Amri. L'Espérance Sportive de Tunis étant très impliquée dans les compétitions africaines, les dirigeants de l'EST sont contraints de procéder à des recrutements de haut niveau au détriment des purs produits du club dont fait partie Anis El Amri.
Barré par la concurrence chez les seniors alors dirigés par l'entraîneur tunisien Youssef Zouaoui, Anis El Amri décide donc de changer d'air pour pouvoir pleinement exprimer son bagage technique. La gorge serrée, Anis fait le choix de quitter en 2000 le Parc Hassen Belkhodja dit Parc B après y avoir passé six bonnes années. Un départ laissant cependant un goût d'inachevé.
Barré par la concurrence chez les seniors alors dirigés par l'entraîneur tunisien Youssef Zouaoui, Anis El Amri décide donc de changer d'air pour pouvoir pleinement exprimer son bagage technique. La gorge serrée, Anis fait le choix de quitter en 2000 le Parc Hassen Belkhodja dit Parc B après y avoir passé six bonnes années. Un départ laissant cependant un goût d'inachevé.
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| Parc B de l'Espérance Sportive de Tunis |




